De l’affaire VA-OM, il estime que c’est le club nordiste qui en payé le plus la note : « Les joueurs valenciennois étaient sifflés sur le terrain. Nous apparaissions comme des voleurs dans toute la France, alors que c’est nous qui avions été volés. Il fallait être particulièrement courageux pour porter le maillot rouge et blanc de l’USVA à cette époque. Jacques Glassmann, c’est sans doute celui qui a le plus souffert de cette affaire. Mais, grâce à notre tenacité et à nos supporters, qui nous ont toujours soutenus, nous nous en sommes sortis. Nous avons retrouvé l’élite et conservé une belle stabilité depuis cinq ans, en Ligue 1 » explique-t-il.
Au Parti Radical, il a été rejoint par un ancien Marseillais justement, Christophe Bouchet : « Dès 2003, il a traversé avec beaucoup de sang froid une période très compliquée à Marseille, avec d’un côté des querelles intestines au sein du club et de l’autre, les supporters qui bien sûr, lui mettaient la pression. Franchement, il s’en est bien tiré car avec l’OM, c’est toujours un peu compliqué » a-t-il ajouté dans les colonnes de Surface Magazine.