Interrogé sur la validité de son but égalisateur, Renato Civelli botte en touche : « Le ballon arrive vite, je veux mettre la poitrine. C’est possible qu’il touche le bras. C’est à vous de vous faire une opinion. Après c’est la folie » a-t-il déclaré à l’issue du match.
Une folie consécutive au réveil de l’équipe d’Eric Roy : « C’est la deuxième fois d’affilée que l’on revient au score dans les arrêts de jeu. Ce n’est pas un hasard. Les supporters nous demandent de ne rien lâcher. On essaie de le faire » a-t-il ajouté.