Pape Diouf se souvient très bien de ce Clasico de 2009. Un bon souveni : » Pas le meilleur, mais le plus fort. C’était une réponse à l’affirmation de principes. En contrepartie, je risquais gros. Car si on avait pris une valise… Mais si c’était à refaire, je recommencerais » assure l’ancien président olympien dans les colonnes de La Marseillaise.
« Je revois notre escorte dans Paris. Même Obama n’a pas une telle escorte quand il vient à Paris » se souvient Pape Diouf. Les clasicos se sont aussi joués en tribunes…présidentielles » a-t-i ajouté.